A propos

Faim de Lyon c'est le territoire d'une jeune foodingue névrosée qui dévore tout ce qui tombe sous ses griffes. 

Qui je suis

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Née en Normandie et habitant Lyon, je ne pouvais pas passer à côté d'un amour inconditionnel pour la bonne bouffe. Haute comme 3 pommes, mes parents me traînaient de restos en restos, je subissais des journées entières dans des foires aux vins... Un véritable traumatisme !

Depuis, je passe mon temps à manger. Quand je ne mange pas, je lis des bouquins sur la bouffe. Quand je ne lis pas, je regarde des reportages sur la bouffe. Quand je ne regarde rien,  j'organise mes prochaines virées resto. Quand je n'organise pas c'est que je suis au resto. Mais il ne faut pas croire, je ne fais pas que manger... Je bois aussi.

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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 15:22

Vous en avez marre de manger de la charcut' insipide et vous militez pour l'adage "tout est bon dans le cochon". D'ailleurs, vous êtes vous-même un peu cochon(ne). Vous n'avez pas peur de vous empiffrer de fromage de tête ni de descendre un litron de rouge à toute heure du jour et de la nuit. L'estomac bien accroché, vous êtes d'une endurance à toute épreuve et prêt à tous les sacrifices.


Alors vous devriez avoir très envie de rejoindre le gang des testeuses pour notre prochain testing : le meilleur pâté en croûte de Lyon.

 

 

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Au sein d'une équipe de filles aux mains parfaitement manucurées, vous êtes en charge de dénicher le meilleur pâté en croûte de la capitale des Gaules. En véritable gourmand, vous goûterez à tout et donnerez votre avis sur vos ressentis. Reconnu pour votre sens de l'humour et votre capacité à faire des blagues pourries, vous avez avant tout envie de passer un bon moment.


Nous sommes donc à la recherche de 2 personnes, homme ou femme dont la gourmandise dépasse l'entendement.

La mission se déroulera le samedi 3 mars à 16h00 au Bistrot le Charité Lyon 2è et durera environ 2h00 (il faut aussi prévoir du temps en amont pour aller s'approvisionner en pâté croûte).

Rémunération : 3 kg en plus sur la balance et la joie d'avoir passé une formidable après-midi avec des testeuses géniales (et modestes par dessus le marché).


Pour postuler, merci de déposer un commentaire à cet article avec votre prénom et votre adresse email (précisez aussi si vous avez un blog ou autre) avant le 25 février 12h00. Un tirage au sort sera effectué pour désigner les 2 guest testeurs d'un jour.


Si jamais vous avez des allures de Jude Law, vous avez toutes vos chances... Nous pouvons éventuellement s'arranger pour une promotion canapé !

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Publié dans : Ca se mange à Lyon
Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 17:53

Premier contact avec la cuisine nordique, premières ondes danoises pour nos palais assoiffés de découverte au restaurant RADIO à Copenhague. Une jolie entrée en matière avant de se rendre à Noma.

 

 

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Un lustre "araignée" assez impressionnant !

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A gauche : Chou-fleur, encornet, beurre noisette. A droite : les jus de l'accord mets/jus

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A droite : morue, topinambour, salade

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Céleri fumé, bisque de crabe, aneth

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A gauche : cerf de Lolland (Ile danoise), fenouil, baies d'aronia. A droite : pommes de Lilleo (Ile Danoise), caramel, citrouille

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Quelques jus homemade

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Le menu bilingue danois/anglais

 

 

"Nous avons voulu créer un endroit accueillant, moderne et urbain, mais toujours fortement lié à des paysages et des gens qui signifient quelque chose pour nous."

Telle est la philosophie de Jesper, Rasmus et Claus les chefs à l'origine du restaurant. Une idée de la cuisine puisée dans leurs différentes expériences et pas des moindres, Jesper et Claus sont des anciens de Noma. Ici, la fréquence est branchée sur le produit local. A l'instar du maestro ès légumes Alain Passard, les compères travaillent avec des jardiniers sur la culture de légumes qui leur sont dédiés et livrés plusieurs fois par semaine. 

 

Les repas restent des moments FM'air qui vous laissent des vifs souvenirs ou sombrent dans l'oubli. Plusieurs mois après, je n'ai rien oublié de ce dîner. J'aurais aimé faire des photos à l'image de la qualité de cette table mais ma valise a eu la fâcheuse envie de rester en escale en Allemagne !

Tout d'abord l'esthétisme poussé. Aussi bien dans la décoration que dans l'assiette. Dans un cas comme dans l'autre, un intéressant mélange de matières, textures, couleurs. Le premier plat, m'a littéralement envoûtée. Un éloge du chou-fleur décliné en plusieurs structures, ça craque, ça fond, c'est moelleux, léger, évanescent. Et puis le beurre noisette, l'objet de tous mes fantasmes de Normande. Une évidence amoureuse ce plat.

Concernant l'accord mets/jus accompagnant notre repas, c'est fun mais ça ne vaut pas un bon verre de vin !

 

Bref, une adresse qui s'écoute et qui se goûte en boucle. 

 

 

http://restaurantradio.dk/

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Publié dans : Restos & adresses
Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 16:30

Je suis harcelée sans relâche depuis samedi pour la publication des résultats, certains essayent même de me faire culpabiliser d'avoir mis en péril leur matin St Valentin. C'est absolument scandaleux, bande d'affamés !


Ce coup-ci nous avons eu envie de décrocher la lune et d'être sans aucune pitié pour... les croissants - désolée mais je m'en serais voulue de ne pas avoir une pensée nostalgique pour ce cher Club Dorothée qui a accompagné mes matins d'enfant.

Les viennoiseries c'est toute une histoire de désamour, de contentement à défaut de mieux. Au pays du monopole de Pasquier, de la Brioche Dorée et du supermarché, le petit-déjeuner a la vie dure ! Sans parler du surgelé... Mais où sont passés les croissants dorés au feuilletage craquant, au léger goût de beurre ?! Nous avons tenté, tant bien que mal, de les trouver !

 

Pour l'occasion, le gang des testeuses - Camille, StéphanieGuillemette et notre regrettée Laurence battue par KO par une saleté de rhume - s'est agrandi avec la présence de deux guest triés sur le volet - on ne rigole pas avec les croissants - Raphaëlle et Laurent. L'idée est de partager nos névroses gargantuesques et de se nourrir de l'avis de nouvelles personnes. Même qu'on va surement recommencer à inviter d'autres guest pour les prochaines dégustations. 


Après les galettes des rois et les éclairs au chocolat, vous connaissez normalement notre mode opératoire. Un petit  rappel ne faisant jamais de mal...

Nous nous mettons d'accord sur les maisons que nous souhaitons tester, les critères de sélection sont assez aléatoires. On se fie à notre instinct, aux réputations et aux recommandations. Nous aimerions bien tester touuuuutes les boulangeries du monde mais malheureusement la tâche s'avère clairement compliquée - celui qui me dit "mais pourquoi vous n'avez pas testé telle boulangeriiiiie", je l'étouffe avec TOUS les croissants de TOUTES les boulangeries du Grand Lyon.

Nous avons donc goûté les croissants des boulangeries suivantes : Jocteur boulangerie de l'Ile Barbe, Ghisalberti, Luc Mano, Machado, Moulin de Léa, Atelier du Boulanger, Paul à la Part-dieu, Debeaux, Eric Amieux, Philippe Caclin (en face de l'Antiquaire), le Garçon boulanger, Super-U rue de la Charité, Pâte à Choux, Kayser, Max Poilâne et Pozzoli.

Les critères d'évaluation : esthétique, texture "croustillante", goût et rapport qualité/prix. Pour chaque catégorie, le testeur attribue une note entre 0 et 5. S'ensuit des longues minutes de calcul armés de notre iphone et nous établissons un classement !

 

 

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Au boulot, 16 croissants à goûter !

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A droite : Camille porte un élégant croissant éléphant ou scorpion, selon les interprétations - un peu comme le test de Rorschach chez le psy (vous savez les fameuses tâches noires)

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A droite : la manucure est obligatoire !

 


Et voici Le podium !

1ers ex-aequo : Moulin de Léa et Kayser

Moulin de Léa, il met tout le monde d'accord avec sa jolie trombine et son feuilletage généreux. A la coupe on entendait déjà la différence avec les couches qui crissent délicatement. Le goût est bien équilibré entre le beurre, le sucre et le sel. Le prix du croissant est de 85 centimes.

Kayser, sa dégaine artisanale séduit et donne envie de l'engloutir en une seule bouchée. Elle est d'ailleurs des plus agréables avec une texture crousti-moelleuse. Ici aussi les goûts s'équilibrent parfaitement. Le prix : 95 centimes d'euros.

3è : Debeaux

Bien bombé, belle couleur dorée, il ne croustille pas autant qu'on voudrait mais il a bon goût ! Côté rapport qualité/prix, il est un poil cher : 95 centimes d'euros.

 

 

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A gauche : Le Moulin de Léa. A droite : Kayser

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A gauche : Debaux. A droite : Super-U

 


Et vous serez certainement surpris d'apprendre que la médaille en chocolat revient au croissant du Super-U rue de la Charité. Sa qualité est tout à fait honorable et je vous défie de deviner qu'il vient d'un supermarché si vous ne le savez pas. Le rapport/qualité prix est imbattable, l'unité revient à 0,40 centimes d'euros. Une bonne nouvelle pour des familles qui ne peuvent surement pas se permettre de mettre 1 euros dans un croissant quotidiennement.

Pour les autres, nous sommes tombés sur des sacrés phénomènes voire des extra-terrestres. Que ce soit dans la forme, dans l'arrière-goût rance ou la fraîcheur douteuse. 

 

Prochain testing ? Pas encore décidé... Tarte au citron ? Macaron ? Tarte à la praline ? Baguette ? Autres ? ...

 

 

Merci à Stéphanie, photographe officielle des testing et à notre QG le bistrot Le Charité qui adore nous voir mettre plein de miettes partout !

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Publié dans : Ca se mange à Lyon
Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 16:29

J'ai un principe auquel je ne déroge pas - et j'espère ne jamais déroger - c'est celui de refuser tout partenariat, échange commercial, article sponsorisé et autres invitations. J'accepte d'aller à quelques event presse, soigneusement choisis, si le sujet m'intéresse. J'envisage mon blog comme un espace de plaisir et de passion, mon plus beau salaire - attention séquence niaise - ce sont les rencontres qu'il m'amène. Je veux rester libre et surtout ne pas me soumettre à quelque obligation que ce soit.


Et puis j'ai cédé, j'ai vendu mon âme au diable après avoir reçu un email de Nolwenn, m'invitant à déjeuner dans le restaurant d'un nouvel établissement à côté de Lyon : Le Cocon au sein du Golden Tulip. Je me suis dit que ça pourrait être fun de voir comment un restaurant abordait ce genre de pratique, j'avais dans l'idée de faire un post un peu racoleur. Un pavé dans la mare quoi ! Ni une, ni deux, j'ai accepté en précisant la condition, mon article post-déjeuner serait principalement orienté sur le fait de se faire inviter.


 

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Crédit photo : Golden Tulip

 


La perverse que je suis voulait être en mesure de voir les différences de traitement entre un client normal et une personne invitée dans le but de faire parler de son établissement.

Quelques semaines avant, je me suis rendue incognito dans le restaurant. Lunettes noires et journal pour être des plus discrètes bien entendu. Accompagnée d'une copine, nous avons déjeuné comme tout le monde. En toute honnêteté c'était pas mal du tout, nous étions plutôt contentes de notre repas.  


Est arrivé le jour de la fameuse invitation. Nolwenn nous reçoit et nous guide vers la salle de restaurant. L'accueil du personnel est un poil plus chaleureux et personnalisé que lors de ma première visite mais rien de flagrant. Côté carte, on nous laisse le choix du menu. Les propositions sont différentes mais je pars sur le même. Portions, qualité, présentation, encore une fois pas franchement de différences. Nous sommes traités comme tout le monde et c'est ce que j'attendais. Même si ça aurait été bien plus drôle pour mon post que ce soit radicalement l'opposé. Je ne conçois pas que des privilégiés, sous prétexte d'avoir une quelconque influence, aient des traitements de faveur.

A la fin du repas, nous demandons à échanger avec les chefs. Ils nous expliquent leur démarche axée sur une consommation locale et la plus saine/respectueuse de l'environnement possible. Pour ce genre d'établissement, au sein d'un groupe avec des cahiers des charges précis, c'est un engagement louable !


Au final tout s'est très bien passé et l'expérience invitation blogueuse devait s'arrêter là. Mais j'ai eu le droit à un rebondissement qui a heurté ma susceptibilité... Il y a quelques jours, je cherchais un endroit pour déjeuner assez tard, fallait que ce soit rapide, pas loin de chez moi. Bingo, allons au Cocon. Bien installée à table en face de la cuisine ouverte, j'observe la brigade qui s'active. Je pourrais passer des heuuuures à les regarder. D'un coup, j'entends un bout de phrase scandée par le chef "elle peut être blogueuse tout ce qu'elle veut je m'en fous !"... La cliente que j'étais ce jour là n'a pas franchement DU TOUT apprécié ce manque de discrétion. Jusqu'à preuve du contraire c'est la masturbation qui rend sourd, pas la passion.

 

Conclusion : je sais d'autant plus, maintenant, pourquoi je refuse ce genre d'invitations...

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Publié dans : Ca se mange à Lyon
Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 18:16

Sacrément bien gaulée, elle aguiche, elle vise juste. Elle, c'est cette nouvelle table qui m'a scotchée, répondant au petit nom de Palégrié.

Palégrié parce que rue du Palais Grillet. C'est là-bas que Chrystel et Guillaume ont posé leurs assiettes et couteaux depuis un mois.

 

 

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Carpaccio de féra du lac fumé à cru, estragon

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Praires gratinées au foie gras

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Pièce de veau rôtie, câpres, citron, persil en condiments

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Lotte rôtie, topinambours, salsifis, jambon de parme

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Tarte au Petit-Suisse façon cheesecake

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Soufflé chaud au chocolat Guanaja

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Ici, la cuisine s'exprime dans l'amour du produit et la spontanéité. Le principe est plus ou moins similaire à celui du 126 (qui a malheureusement fermé ses portes dernièrement), les propositions sur la carte sont peu nombreuses et changent régulièrement. On profite ainsi du meilleur, l'attention et le savoir-faire du chef sont concentrés sur ses quelques plats.

Les occasions de se régaler se pointent à chaque assiette. C'est gourmand, on se fait vraiment plaisir avec une cuisine vivante et sincère. Le chef est là, toujours un oeil bienveillant sur les convives, de l'autre côté du passe. En salle, sa compagne débordante d'enthousiasme se charge de vous faire passer un agréable moment. Son sens de la formule nous épargne les sempiternels et galvaudés "bonne continuation" et ça... priceless !

Le duo détonne, l'affaire repose sur leurs uniques épaules. Aucun employé en salle, pas plus en cuisine. Au regard de la qualité des assiettes et du service, c'est une table rare à Lyon. Croyez-moi !

Je finis de vous convaincre ? Le soir, entrée plat dessert 27,50 euros (22 le midi). What else ?

 

 

http://www.palegrie.fr/

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Publié dans : Ca se mange à Lyon
 
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